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Ecrits des Membres

L’Eglise et Israë l Réflexions d’un chrétien ordinaire

| 01 01 2003

André Brombart Religieux de l’Assomption


« Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël, qui visite et rachète son peuple »
           (Cantique de Zacharie, Luc 1, 68)
« Il relève Israël, son serviteur, Il se souvient de son amour,
De la promesse faite à nos pères, en faveur d’Abraham et de sa race, à jamais »

                (Magnificat, Luc 1, 54-55)
« Lumière qui se révèle aux nations, et donne gloire à ton peuple Israël »
                (Cantique de Syméon, Luc 2, 32)

L’Eglise en prière
Chaque matin à Laudes, avec le Cantique de Zacharie, l’Eglise bénit le « Dieu d’Israël, qui visite et rachète son peuple », et elle proclame la louange du Seigneur, qui se souvient de « son Alliance sainte ». Chaque soir, à Vêpres, c’est avec Marie qu’elle magnifie le Seigneur : « Saint est son nom », parce qu’il « relève Israël » et « se souvient… de la promesse faite à nos pères ». Et l’office de Complies, avant le repos de la nuit, s’achève sur le Cantique du vieillard Syméon, qui bénit Dieu pour l’enfant Jésus, « gloire de (s)on peuple, Israël ».

             Comment des chrétiens, nourris de tels textes – sans parler des Psaumes, qui constituent l’essentiel de la prière de l’Église dans la liturgie des Heures – ont-ils pu se laisser entraîner au « mépris »[2] voire à la haine des Juifs ? Même si des pas énormes de réconciliation ont été franchis, en particulier grâce aux actions véritablement prophétiques du pape Jean-Paul II, rien ne pourra effacer la responsabilité historique du christianisme dans la persécution des Juifs. Car si l’antisémitisme nazi était foncièrement païen, et même athée, comment oublier qu’il a surgi au sein d’une culture chrétienne ?
 
La honte de l’Église
             Comment l’antijudaïsme s’est-il propagé dans l’Église et comment peut-elle s’en débarrasser définitivement ? Car « si les stéréotypes antijuifs les plus odieux… ne trouvent plus refuge que dans de rares îlots, l’expérience quotidienne, souvent accablante et même décourageante, nous apprend que beaucoup de chrétiens manifestent à l’égard des Juifs une ignorance regrettable. H. U. von Balthasar n’hésitait pas à affirmer que l’antisémitisme ‘demeure la honte de l’Église empirique’ » [3]. Il ne faudrait cependant pas perdre de vue que cette attitude n’a jamais été généralisée. Il s’est toujours trouvé des chrétiens pour témoigner, envers leurs frères juifs, amitié et estime[4].
            Une première évidence s’impose. L’hostilité entre l’Église et la Synagogue est très précoce. Bien que les premières communautés chrétiennes – et en particulier la communauté des Apôtres – aient été entièrement constituées de Juifs, la déchirure s’est marquée très tôt et s’est consommée à partir de la ruine de Jérusalem, en 70 de l’ère chrétienne. Le Nouveau Testament porte d’ailleurs les traces de la controverse déjà vive entre les chrétiens et ceux qui n’ont pas reconnu en Jésus le Messie d’Israël. Et, dès les premiers siècles, plusieurs Pères de l’Église ont entériné et théorisé cette attitude de réprobation des Juifs. Il serait évidemment absurde et anachronique de parler à ce propos d’antisémitisme, mais le terreau d’un antijudaïsme est préparé, et les outrances du 19e et du 20e siècle vont y plonger leurs racines.
            Quoi qu’il en soit, il est clair aujourd’hui qu’il a fallu faire violence aux écrits fondateurs du christianisme, notamment en perdant de vue leur « Sitz im Leben », pour en faire les armes de l’antijudaïsme. Voici ce qu’écrit à ce propos, Daniel Marguerat, au terme d’une étude de l’évangile selon saint Matthieu et des Actes des Apôtres : « L’antijudaïsme me paraît se signaler par le refus d’un avenir de salut pour Israël. Sur ce point, l’argumentation de (l’évangile de Matthieu) pose la plus grande difficulté, parce qu’elle clôt l’histoire d’Israël comme peuple élu ; de mon point de vue, il faut dire que la position de (Matthieu) n’est pas transférable telle quelle dans un contexte où Eglise et Synagogue constituent deux systèmes religieux distincts. L’auteur du livre des Actes, qui laisse en suspens la question du salut eschatologique d’Israël, fait résonner comme en écho le mystère eschatologique de Rm 11. Très rapidement, le christianisme n’aura pas ce scrupule ; l’épître de Barnabé, déjà, pare sans vergogne l’Église des attributs arrachés à Israël. Mais ceci est une autre histoire, à laquelle les écrits fondateurs du christianisme, comme on l’a vu, résistent obstinément »[5].
 
Déicide ?
            S’il faut rechercher les principaux motifs (pseudo) théologiques de l’antijudaïsme moderne, on songe immédiatement à l’accusation de déicide : « Les Juifs ont mis a mort le Christ, le Fils de Dieu ». Il n’y a heureusement aujourd’hui plus guère de chrétiens – hormis quelques extrémistes attardés – pour soutenir cet argument. Même si Jésus a été jugé par des Juifs et exécuté par des Romains, c’est bien évidemment l’humanité entière qui est responsable du « déicide ». De la même manière que les « procès d’Alliance » intentés par Dieu à son peuple par la bouche des prophètes s’adressent à toute l’humanité dont Israël est comme le « garant » auprès de Dieu, le procès du Juif Jésus[6] est celui que tous les hommes intentent à un Dieu dont ils refusent les avances. Maurice Bellet a su exprimer avec grande force cette « projection » de la culpabilité chrétienne : « … le chrétien, conscient d’être meurtrier du Christ, se débarrasse de la culpabilité infinie par la représentation du juif bourreau du Christ. La haine antijuive… tient au rapport du chrétien à lui-même. Finalement, ce que l’homme de chrétienté hait sans le savoir en le juif, c’est ce juif terrible, qu’il ne peut arracher de sa mémoire, le Crucifié »[7].
 
Substitution ?
            Plus insidieux est le concept (pseudo) théologique dit de la « substitution ». Pour faire bref, il consiste à affirmer qu’avec l’avènement de la « Nouvelle Alliance », l’Eglise est le Nouvel Israël et que l’Israël ancien est désormais dépourvu de toute consistance. Alors que l’accusation de déicide n’a plus guère de pertinence dans la conscience chrétienne, on ne peut en dire autant de l’idée de substitution. Bien sûr, le commun des chrétiens n’a pas réfléchi cette question, mais il pense souvent – inconsciemment – « le véritable Israël, c’est nous… » On peut cependant penser que cette attitude est appelée à s’estomper de plus en plus, car la plupart des meilleurs théologiens ont aujourd’hui réfuté cette théologie ruineuse. De même divers documents d’Eglise sur Israël et le peuple juif – dont un des plus fameux est évidemment la déclaration Nostra aetate, adoptée par le concile Vatican II – écartent toute justification théologique à l’antijudaïsme[8].
            Un exemple illustrant la désuétude de cette théorie de la substitution est donné par l’étude, déjà citée, de Michel De Goedt. Celui-ci, au moyen d’arguments exégétiques précis, réfute une interprétation erronée de la « nouvelle alliance » telle qu’elle est thématisée chez le prophète Jérémie (31, 31-34) : « l’accomplissement n’est pas ‘substitué’ à la figure : il en est la vérité manifestée ‘une fois pour toutes’ »[9]. Dans un deuxième temps, cet auteur propose une analyse des chapitres 9 à 11 de l’Epître de saint Paul aux Romains, un texte essentiel qui projette sur Israël une « extraordinaire lumière eschatologique »[10].
            Rappelons très brièvement quelques articulations de l’argumentation de Paul : Dieu n’a pas rejeté son peuple, car « les dons et l’appel de Dieu sont sans repentance » (Rm 11, 29). Le « faux-pas » de ceux qui, en Israël, n’ont pas mis leur foi dans le Christ, « a procuré le salut aux païens, afin que leur propre jalousie en fût excitée » (Rm 11, 11). Et, « si leur mise à l’écart fut une réconciliation pour le monde, que sera leur admission, sinon une résurrection d’entre les morts ? » (Rm, 11, 15). En fait, « une partie d’Israël s’est endurcie jusqu’à ce que soit entrée la totalité des nations, et ainsi, tout Israël sera sauvé » (Rm 11, 25-26). « Car Dieu a enfermé tous les hommes dans la désobéissance pour faire à tous miséricorde » (Rm 11, 32).

            Comme l’observe le P. De Goedt, Romains 9-11 « est le seul texte du Nouveau Testament qui traite formellement et longuement de la destinée du peuple juif du point de vue de ce que Dieu y manifeste de sa ‘justice’ »[11]. Ce texte, en effet, « s’attache à montrer que Dieu est juste dans sa relation à Israël au temps de l’accomplissement des promesses »[12]. Cette justice se manifeste à travers la continuité d’un « reste », dans la ligne de la théologie prophétique du « petit reste »[13]. « C’est un ‘reste’ suscité par grâce au sein du peuple appelé en premier qui a constitué les prémices de l’Église, comme son centre originel de diffusion de la vie qui lui vient de Dieu »[14].
            Au terme de son parcours exégétique et théologique, le P. De Goedt donne une longue citation de Maurice Bellet, qu’il vaut la peine de méditer : « Même d’origine non juive, même dispensé du judaïsme, l’homme du Christ ne peut que se reconnaître juif « en esprit ». Ce rapport-là est indéclinable. La christianité est tissée de ce qui vient de l’Alliance d’Israël avec son Dieu. Si l’évidence vaut d’être encore ici rappelée, c’est qu’elle a été le lieu d’une méconnaissance extrême et, pis encore, d’une haine du juif abominable. Car la haine chrétienne du juif ne vient pas d’un refus christique du judaïsme, mais de la honte et de l’exaspération d’être juif et, peut-être, de ne pas l’être de naissance, mais par une sorte d’adoption : ressentiment contre la bienveillance du Dieu d’Israël envers ceux qui ne sont pas les siens »[15].
            Que conclure de tout cela ? Laissons la parole à Michel De Goedt : « Si elle était en parfaite cohérence avec elle-même, la théologie de la substitution vicierait et pervertirait l’entière expression de la foi chrétienne. Mais cette théologie, ou plutôt pseudo-théologie, est trop faible pour pouvoir assurer une cohérence. Cette raison n’autorise pas une moindre vigilance. Mais s’agit-il de simple vigilance ou plutôt d’une conversion du cœur et de l’esprit, d’une conversion qui pénètre plus profondément que l’inconscient, jusqu’à cet espèce de substrat socio-culturel et religieux que l’analyse laisse souvent intact ? (…) Quel chrétien garde présente à la mémoire l’image de Jésus de Nazareth, qui a voulu tant de fois rassembler les enfants de Jérusalem à la manière dont une poule rassemble sa couvée sous ses ailes (cf. Luc 13, 34s.) ? Qui se souvient des pleurs qu’il a versés, ‘voyant la ville’ (cf. Luc 19,41-44) ? Quelle légèreté d’interprétation nous permet-elle de nous débarrasser, à si bon ou à si mauvais compte, de la grande tristesse et de la douleur incessante qui s’appesantissent sur le cœur de Paul (Romains 9,2) ? Dieu aurait-il repris l’amour qui lui a fait choisir le plus petit d’entre les peuples (Deutéronome 7,7s.) ? Mais l’amour prévenant de Dieu n’est pas soumis à révocation (Romains 11,19) »[16].
 
Différence incontournable
            Ainsi, l’alliance de Dieu avec le peuple d’Israël est, et demeure, le fondement obligé de l’« économie » chrétienne. Comme le soulignait Jean-Paul II lors de sa visite mémorable à la grande synagogue de Rome, en 1986: « La religion juive est ‘intrinsèque’ à notre religion. Nous avons donc envers elle des rapports que nous n’avons avec aucune autre religion. Vous êtes nos frères de prédilection et, d’une certaine manière, on pourrait dire, nos frères aînés ». La situation des Juifs par rapport à l’Église n’est cependant pas tout à fait symétrique car, si le christianisme ne peut se passer de son assise juive, le judaïsme possède sa cohérence propre, indépendamment du christianisme.
            Plus radicalement, tant du point de vue juif que du point de vue chrétien, il demeure une différence incontournable, qui se cristallise autour de la personne de Jésus. C’est pourquoi, « l’identité chrétienne ne peut se dire en dehors d’un débat avec le judaïsme »[17]. Mais, moyennant un renouvellement du regard et l’abandon de théories désormais indéfendables, cette différence peut être vécue dans le respect et l’amour. Elle peut même fournir le terrain d’une émulation créatrice. En des termes dont je ne me rappelle pas la tournure précise, Edmond Fleg proposait aux Juifs et aux chrétiens de se retrouver dans une commune attente du Messie, puisque, pour les premiers, il doit encore venir et que, pour les seconds, il doit revenir à la fin des temps.
 
La terre d’Israël
            Soit, dira-t-on, il n’y a aucun fondement, du point de vue chrétien, pour mettre en question le judaïsme et le peuple juif, mais faut-il, pour autant soutenir l’état d’Israël et sa politique ? Evidemment, chacun a le droit de critiquer la ligne politique d’un gouvernement, et celui d’Israël n’échappe pas à la règle. Bien des citoyens de ce pays ne s’en privent d’ailleurs nullement. Mais, la question se pose souvent en des termes plus ambigus. Ceux qui aujourd’hui se réclament de l’« antisionisme » vont bien au delà de la critique d’une politique. Souvent – et c’est très clair dans le cas de l’antisionisme des islamistes – le recours à ce vocable permet d’éviter de passer pour antisémite, ce que l’on sait inacceptable.
            Etre antisioniste, c’est pourtant nier la légitimité du lien entre le peuple juif et sa terre. Et l’on retrouve ainsi l’arrière-fond théologique. Tout le Premier Testament, en effet, est marqué par la promesse, faite par Dieu à Israël, de l’installer sur sa terre. C’est une dimension centrale du judaïsme, qu’il est impossible d’ignorer. Certes, les péripéties de l’histoire, en particulier l’expérience de l’exil à Babylone et la destruction du Temple, ont conduit le peuple juif à relativiser ce rapport à la terre et à spiritualiser le culte, mais la terre de la promesse reste un point focal de l’espérance d’Israël : « L’an prochain à Jérusalem ». Et nier le lien historique du peuple juif à la terre d’Israël est une contrevérité. Il faut de l’aplomb pour oser déclarer, comme Arafat, qu’il n’y a jamais eu de Temple juif à Jérusalem !
            Peut-être était-il possible d’être antisioniste avant la deuxième guerre mondiale. Mais Israël existe bel et bien aujourd’hui et être antisioniste signifie désormais que l’on est prêt à rayer Israël de la carte ou, pour employer la terminologie des mouvements extrémistes palestiniens, de « jeter les Juifs à la mer ». Et, là encore, la très douteuse théorie de la substitution vient bien à point, puisqu’elle porte en elle un corollaire : le rôle historique d’Israël étant terminé, le peuple juif n’a plus droit qu’à l’errance et à la diaspora. Il faut le redire, rien dans les textes fondateurs du christianisme ne saurait justifier une telle attitude. Sans aller jusqu’au sionisme quelque peu fondamentaliste des « Chrétiens pour Israël »[18], il nous semble en tout cas qu’un chrétien ne peut que défendre le droit de l’état d’Israël à l’existence et à la paix dans des frontières sûres et reconnues, condition d’une cohabitation paisible avec un état palestinien.
 
 
André Brombart
Religieux de l’Assomption
andre.brombart@yucom.be
 
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[1] Comme le fait remarquer M. De Goedt, dans un remarquable article auquel je puise abondamment, le « lieu » (topos) de la nouvelle alliance (Cf. Jérémie 31, 31-34) ne se substitue pas à celui de la première alliance. Et l’auteur de regretter que la Bible de Jérusalem utilise le terme « substituer » dans sa traduction du verset de l’Epître aux Hébreux qui introduit la longue citation du passage de Jérémie (Hébreux 8, 7). Michel De Goedt, O. C. D., La véritable « question juive » pour les chrétiens. Une critique de la théologie de la substitution, Nouvelle Revue Théologique, 114 (1992), 237-250.
[2] Selon l’expression de Jules Isaac : « le temps du mépris ».
[3] De Goedt, article cité, p. 237.
[4] Jacques Maritain, qui publia en 1937 un beau texte sur le mystère d’Israël intitulé : L’impossible antisémitisme, écrit, vingt-cinq ans plus tard : « D’Israël, on ne parlera jamais avec assez de thougtfulness et de tendresse, et si j’avais à rééditer mon essai sur L’impossible antisémitisme, je voudrais reprendre certaines de mes formules et les affiner davantage. Quand un peuple entier a été mis en croix, et que six millions des siens ont été abominablement massacrés, on ne saurait trop user de révérence et d’un langage trop attentif pour toucher les questions qui le concernent », in Jacques Maritain, Œuvres 1912-1939, Paris, 1975, p. 995.
[5] D. Marguerat, Le Nouveau Testament est-il anti-juif ? L’exemple de Matthieu et du Livre des Actes, Revue Théologique de Louvain, 26, 1995, 145-164. L’évangile de Jean, dont la rédaction se situe à une époque où la rupture est consommée, semble faire nettement le procès des « Juifs ». Il ne faut cependant pas perdre de vue que cette appellation quasi-« technique » vise essentiellement les autorités religieuses et ne peut en aucune manière s’interpréter comme mise en accusation d’un peuple ni, a fortiori, d’une race. Plusieurs études récentes contestent l’accusation d’antijudaïsme portée contre le quatrième évangile, notamment, F. Vouga, Antijudaismus im Johannesevangelium ?, in Theologie und Glaube, 83, 1993, 81-89 et Ch. L’Eplattenier, « Les Juifs » dans le quatrième évangile, in Procès de Jésus, procès des Juifs ?, Paris, Cerf, 1998, 127-131.
[6] Aussi étonnant que cela puisse paraître, l’identité juive de Jésus n’a pas toujours été reconnue ou acceptée de gaîté de cœur, tant du côté chrétien que du côté juif d’ailleurs. Au terme d’un examen approfondi de la question, le P. Maurice Bogaert peut affirmer : « Comme fait d’histoire, la judéité de Jésus est assurée, elle n’est plus une question » et de conclure : « L’affirmation de la judéité de Jésus dans le christianisme et dans le judaïsme est l’une des pierres de touche de la vérité des relations et du dialogue entre (juifs et chrétiens) aujourd’hui ». In « L’identité juive de Jésus : une question d’actualité », Revue Théologique de Louvain 32, 2002, 351-370.
[7] M. Bellet, L’issue, Paris, 1984, cité par De Goedt, p. 248
[8] Il est d’autant plus navrant de voir un prélat comme Mgr Sabbah, patriarche latin de Jérusalem, reprendre cette théorie à son compte. Voir à ce sujet la critique du P. Dujardin……..
[9] De Goedt, article cité, p.241.
[10] Einsame Zwiesprache. Martin Buber und das Christentum, Köln-Olten, J. Slegner Verlag, 1958, p. 14, cité par De Goedt, p. 237.
[11] De Goedt, article cité, p. 241.
[12] Ibid., p. 244.
[13] Cf. par exemple, Sophonie 3, 12-13.
[14] De Goedt, article cité, p. 247.
[15] M. Bellet, L’issue, Paris, 1984, cité par De Goedt, p. 248.
[16] De Goedt, article cité, p. 250. Sur l’ensemble de la problématique de Romains 9-11, on lira avec intérêt Ch. Perrot, La situation religieuse d’Israël selon Paul, in Procès de Jésus, procès des Juifs ?, Paris, Cerf, 1998, 132-151.
[17] D. Marguerat, article cité, p.163.
[18] Une organisation très active aux Etats-Unis et dans certains pays d’Europe. Voir www.c4israel.org.
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